tindomerel

Chroniques d'une bulle

Mardi 20 mai 2008 à 14:35

Coucou, les gens.

Je galere avec Internet Explorer qui me fait une mise en page toute pourrie (et je ne vous parle meme pas de la misere du clavier en cyrillique) mais me voila, fraiche, rutilante et sans accents, en direct de Moscou.

Donc le voyage s'est bien passe, l'aeroport de Luxembourg s'est revele etre a peu pres aussi grand que la gare de Ribeauville, donc pas de souci pour trouver notre terminal, puisqu'il y en avait deux et que de toute facon notre avion etait le dernier a partir (ils rigolent pas les Luxembourgeois, a huit heures et demie, tout le monde au lit! )

Donc voila, mon avion ne s'est pas ecrase, youpi-youpla. Et je suis arrivee dans un etat cotonneux a l'Institut, vers cinq heures du matin, heure locale (ca fait trois heures pour vous, petits frantsouzki).

J'ai une toute jolie chambre renovee au comble du luxe : on a du lino imitation parquet, on a des murs entiers, on a meme des lampes au plafond au lieu d'une ampoule qui pend, et (grand luxe) l'eau est encore chaude ! On a meme une salle de bain toute propre, mais ca, c'est grace aux bons soins de Mathilde, qu'on appelle maintenant Stakhanov :

- Mathilde, ca fait deux heures que tu recures la baignoire, tu veux pas faire une pause ?

- C'est encore sale ! J'ai trouve une chaussette sous le lavabo qui doit dater de l'ere sovietique.

- Pitie, Mathilde, rien que de te regarder t'agiter ca nous fatigue.

- Bon, t'as raison, je vais faire une pause. Je vais faire une lessive, pour decompresser. Vous voulez que je lave vos affaires aussi ?

VERIDIQUE.

Donc la coloc se passe bien, on est a cinq et c'est un peu chaud pour l'usage de la salle de bain le matin, mais on fait des roulements.

Les cours ont commence et meme si je galere un peu je suis contente, parce que j'ai ete gradee depuis l'an dernier : je suis desormais (tam taaaaam) une intermediaire 4 ! Ca vous dira rien mais c'est super prestigieux par ici. Ca veut dire que je passe mes cours avec les chinois qui sont la depuis deux ans, c'est quand meme pas mal.

Par contre, j'avais oublie que les distances etaient aussi considerables, a Moscou. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ecris ici aujourd'hui et pour laquelle je ne suis pas en vadrouille en train de prendre des photos du metro.

Aujourd'hui, c'est la journee des pieds.

Sachant que les pauvres ont quand meme recolte tellement d'ampoules depuis qu'ils sont ici que mon corps ressemble a ca : une tete, un tronc, des jambes, et au bout des jambes, deux grosses cloques.

Hier, j'avais tellement mal en allant jusau'a la gare de Leningrad que je marchais en hurlant des choses tres vulgaires en francais, pour evacuer la douleur.

Donc aujourd'hui, je laisse mes pieds se reposer, vu que demain y'a pas ecole et que je vais me faire le musee Pouchkine. Je vais donc m'occuper un peu du blog, aller voir mes blogs preferes, et ecrire un mail trop choupi-kawai pour Professeur Flaxou qui passe ses examens (bonne chance Professeur Flaxou !) Et ce soir dans la komnate, ca va etre l'orgie de pates instantanees, c'est moi qui vous le dit.

Oui parce que ca fait trois jours que je suis ici, mais j'ai deja plus de sous, parce que j'ai achete mon billet de train pour Petersbourg, et cette ville, elle a interet a etre pavee d'or, c'est moi qui vous le dit. Parce que ca vaut pas le coup que je mange des pates pendant trois semaines si c'est pour que ce soit pareil que Moscou, hein.

(Non mais ca va etre genial, je le sens d'ici. Je vais prendre un train troisieme classe et dormir sur des banquettes en bois qui puent le saucisson a l'ail, mais ca va etre genial)

Sur ce, les enfants, je vous dis a la prochaine, pour la prochaine fois que j'aurai tres mal aux pieds (si j'etais vous, je tablerais sur le retour de Saint-Petersbourg).

Portez vous bien et sortez couverts, moi j'ai pas besoin, rien que de voir les mecs chelous et crades qui viennent me draguer, ca force a l'abstinence, croyez-moi.

Cet article est dedicace posthumement a mes pieds.

Publié par tindomerel

Mercredi 14 mai 2008 à 13:28







Eh bien voilà, c'est le dernier article avant un petit bout de temps.


Je suis à la fois anxieuse, triste et super heureuse.

Anxieuse parce que l'avion part de Luxembourg et qu'il faut qu'on prenne le train jusque là-bas avec nos valises de cinquante kilos, et changer à Metz, et prendre une navette jusqu'à l'aéroport, et si ça se trouve l'aéroport il est tellement grand qu'on va se perdre et accidentellement embarquer dans un avion pour Cuba, ou le Togo, ou la Chine, et je me demande bien à quoi serviront  mon imperméable, ma casserole ou ma bouilloire là-bas.

Anxieuse aussi parce que justement je dois caser une bouilloire, une casserole, trois paires de chaussures, un dictionnaire, cinq bouquins (parce que je lis pas encore le russe assez bien pour me payer des romans entiers) et des myriades de pantalons, pantacourts, jupes, T-Shirts, pulls, gilets, chaussettes, culottes de mamie (profitons !) et pyjamas avec des souris violettes ou des moutons verts. Et tout ça, je dois le caser, disais-je, dans une seule valise. Figurez-vous le désarroi qui se lit sur mon visage.

Anxieuse enfin parce que comme retirer de l'argent là-bas c'est cher, je dois me trimballer avec une somme considérable d'euros sur moi, et les changer en Russie dans une de ces cabines de change où on voit pas le visage de la personne et mon Hitchcock que c'est flippant.

Et puis je suis triste parce qu'en Russie je pourrais pas manger du Nutella, ou lire le Télérama, ou faire du vélo, ou respirer de l'air non pollué, ou me faire comprendre des gens, et c'est des choses que j'aime bien faire quand même.

Et puis triste aussi parce que pas de Sarah ou de Caro ou de Coralie, ni de Cyril, ni de Jérôme, et, surtout, pas de Professeur Flaxou, qui va devoir rester tout seul avec ses méduses à trois mille kilomètres de moi, et bordel qu'est-ce que je donnerais pas pour pouvoir l'emmener avec moi.

Mais je suis aussi super heureuse.

D'abord parce que je saoule tout le monde avec la Russie depuis un an et que ça va leur faire des vacances à tous. Et puis j'ai vraiment hâte de revoir l'Institut Pouchkine, de manger mon gâteau de semoule de la cantine que j'étais la seule à aimer, de passer près du magasin de CD avec Joe Dassin qui chante dedans, de prendre le métro, de poser le pied sur la Place Rouge et de sentir mon coeur vibrer en me disant : je suis de retour.

Super heureuse de pouvoir enfin visiter Saint-Pétersbourg, une des plus belles villes du monde, à ce qu'on dit. Et aussi de se faire l'Anneau d'Or et de visiter toutes les églises (j'ai un truc avec les églises orthodoxes, une grande histoire d'amour).

Et enfin super heureuse parce que je serai en bonne compagnie. Avec Manon, ma compagnonne de Russie, que dès que j'irai en Russie ce sera avec elle, obligé, on a trop vécu ensemble là-bas pour y aller l'une sans l'autre maintenant. Et puis avec Adèle et Philippe qui sont aussi enthousiastes que nous, et je sens qu'on va bien s'amuser. Et enfin, avec Louise et Hélène qui sont déjà là-bas à nous attendre, l'une avec son copain moscovite et l'autre dans son ambassade. Et je remercie les coïncidences pour qu'on ait réussi à se retrouver toutes les quatre là-bas à la même période.

A bientôt, tout le monde. Vous aussi, vous allez me manquer.

Je vous écrirai des articles avec mon clavier qwerty, promis.

Publié par tindomerel

Mardi 13 mai 2008 à 10:26




Le premier soir j'étais bourrée avec du cidre et j'ai fait du feu.

Il faisait chaud, on puait tous la sueur et la fumée de bois, et faire pipi dans les bois c'est décidément pas pratique, surtout la nuit. On a mangé de la viande mi-cramée mi-crue parce que personne n'avait pensé à amener une grille de barbecue. On a planté ma tente et gonflé mon matelas avec un gonfleur cassé.

Au milieu de la nuit, les mecs bourrés qui étaient les seuls à ne pas dormir ont voulu foutre la tente de Sarah et Caro à l'eau, et pendant un moment on a vraiment pensé qu'ils allaient le faire. Y'avait un mec avec sa guitare et il a jeté son T-Shirt au feu parce qu'il "avait chaud".

Moi j'ai essayé de dormir sur un matelas une place avec Professeur Flaxou, mais je le jetais tout le temps sans faire exprès. Parce que quand je dors, je me roule en boule, alors forcément, sur un matelas de camping, ça passe pas.

Le matin, on a mangé des chips au goût bacon :

- Ah merde, je peux pas en manger, je suis juive.
- Parce que tu crois vraiment qu'il y a encore du porc là-dedans ?

Et puis comme c'était vraiment du camping sauvage de chez naturel, on est retournés à Strasbourg faire des courses, et les autres m'ont déposée à mon studio de hobbit pour que je prenne ma douche :

- Quoi, y'a un lac ? Et mon shampooing au savon de Marseille à l'essence d'ortie et de citron, vous croyez que je vais le trouver dans le lac peut-être ?

Et puis finalement on a s'est quand même baignés dans le lac, c'était bien la peine de me laver avec mon super gel douche à l'huile essentielle d'amande douce parfum fleur de printemps et abricot. Après j'avais juste un parfum à l'huile essentielle de vase.

On a passé l'après-midi à faire rien, mais au soleil et avec le vent dans les feuilles des arbres et le clapotis de l'eau, ce qui était considérablement mieux que juste faire rien. Avec aussi le bourdonnement de scooter des kékés, ce qui est moins bien mais on fait avec.

On a joué au puissance 4 dans la poussière pendant au moins cinq minutes. Les mauvaises langues diront "jusqu'à ce que je perde", c'est totalement faux. C'est juste qu'après je voyais plus l'intérêt de jouer, voilà tout. On a aussi joué aux dominos coccinelles avec un gamin qui passait par là, et on est restées en maillot de bain toute la journée. (et je mets ça au féminin parce qu'on était plus que deux filles mais qu'on était les seules à offrir nos corps à la nature)

Et puis le soir, malheur pour mes oreilles, le djembé avait remplacé la guitare. Perso j'ai toujours préféré la guitare, pour de simples raisons : c'est mélodieux, et surtout ça s'entend pas trop. Alors que le djembé (et en particulier le djembé joué par des mecs bourrés) c'est juste du bruit.

Et puis y'avait l'autre groupe de l'autre côté du lac qui avait aussi un djembé qui s'arrêtait pas, et le groupe d'un peu plus loin qui avait décidé de chanter toute la nuit "c'est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau". Tout ça pendant que j'essayais de dormir un petit peu.

Et puis y'avait notre groupe qui s'est scindé en deux ce soir-là, avec d'un côté les gens normaux qui essayaient de dormir à quatre heures du matin, et de l'autre côté les mecs bourrés qui essayaient de cracher de l'essence sur le feu.

Je pensais déjà que les garçons de 20 ans étaient à peu près similaires à des garçons de 14 ans dans leur tête, mais là, on a carrément franchi une autre étape : les garçons de 20 ans bourrés, ils ont environ 7 ans dans leur tête.

Et je passe sur celui qui est venu ouvrir toutes les tentes pour dire "Eh viens près du feu avec nous on s'amuse bien" et que j'ai cogné quand il est venu ouvrir ma tente. J'espère que je lui ai pas fait mal, je pense que non vu que j'étais tout juste réveillée. Mais bon, on ne peut pas me réveiller et espérer s'en sortir indemne. C'est quelque chose que le monde entier devrait savoir.

Le lendemain matin, on était plus que cinq. Les autres étaient partis vers six heures.

- Tu diras pardon de ma part au mec que j'ai frappé ?
- Tu l'as frappé ? Mais qu'est-ce qu'il t'avait fait ?
- Il m'avait réveillée.
- Et alors ? Si Flavien te réveille la nuit, tu le frappes ?
- Évidemment !

C'était un chouette week-end. Un grand merci à Caro qui a tout organisé, je me suis vraiment bien amusée, même si j'ai dormi six heures en deux jours sur un matelas percé.

Cet été, s'il fait assez chaud, je vous emmène camper dans les Vosges.




Et avant de partir, les gens, j'ai une question à vous soumettre : est-ce que je remets le mot de passe invité pour quand je serai à Moscou ?

Publié par tindomerel

Jeudi 8 mai 2008 à 13:38




On est mi-mai et je suis en vacances.


Mon Hitchcock, que la vie universitaire est agréable.


J'ai passé tous mes examens et je les ai quasiment tous réussis, sauf l'écrit de russe ou j'ai confondu datif et instrumental, l'écrit de polonais où j'ai confondu nominatif et génitif pluriel, et l'oral de russe ou la prof m'a dit qu'il faillait que j'apprenne à lire. Mais sinon c'était bien.

Et maintenant, j'ai une semaine pour profiter de mes vacances alsaciennes avant de filer vers mes vacances russes et de bosser pour de vrai en juin, juillet, et août. Mais bosser trois mois de l'année au lieu de douze, c'est pas si mal. Surtout qu'il ne me reste plus qu'un an, parce qu'après je serai en master et ce sera moins la rigolade.

Donc depuis mardi, j'ai fait rien. J'ai passé une après-midi avec Sarah et Coralie à bronzer devant sa cité U, à s'épiler et à lire le 20 minutes, à acheter des sandales et à manger des glaces sur la place Kléber avec les mecs chelou qui nous regardaient d'un air viens que je te coince dans une ruelle sombre pour te voler un rein.

Le soir, on est allées fêter la fin des exams avec mes copines de Langues et Interculturalités (et Philippe, qui est le seul garçon de la classe), et je suis allée revoir le Darjeeling Limited avec eux juste parce que j'avais pas envie de rentrer chez moi.

Mercredi mon entretien d'embauche groupé où on devait faire des débats, et je devais trouver des arguments pour le retour de la femme au foyer, le calvaire. En plus y'avait un mec qui venait d'une école d'économie et il laissait parler personne tellement il trouvait de choses à dire. Moi j'étais plutôt :

- Non mais c'est bien le retour de la femme au foyer, ça aide les enfants à grandir en étant encadrés et moins livrés à eux-mêmes, ça ressoude l'unité familiale.
- Mais pourquoi ce serait à la femme de rester au foyer ?
- Ah mais arrêtez, je peux pas répondre à un argument pareil, je suis d'accord avec vous !

Jeudi recherche de jobs d'été et d'auberges de jeunesse à Saint-Pétersbourg, d'ailleurs je crois que je vais me dépêcher de réserver pour tout le monde sinon on devra dormir sous les ponts de la Néva, ce sera pittoresque certes, mais j'ai envie qu'on me rapatrie en vie et en un seul morceau, et si possible sans avoir été shootée à l'héroïne coupée avec de la farine.

Et puis sinon, je passe le week-end à faire du camping dans la nature sauvage de Schiltigheim, ça va trop le faire. Je sens que la moitié des gens seront bourrés et qu'il faudra lutter pour qu'il se noient pas dans les trois flaques d'eau qui forment un genre d'étang.

Quant à moi, je me retrouve face à un dilemme : prends-je le matelas gonflable deux places que quand il est dans la tente on peut plus la fermer, ou prends-je le matelas une place et demie et Professeur Flaxou devra dormir par terre avec les pieds qui dépassent ?

En parant de l'amoureux des méduses, il s'est fait une frayeur tout seul :

- Sarah elle m'a dit que t'as choisi des prénoms pour tes futurs enfants ! Des vrais prénoms, pas des Charles Arathorn tout ça ! Qu'est-ce que ça veut dire ?
- Ça veut dire que je prévois deux prénoms de chaque sexe pour le jour où j'aurai un enfant.
- Mais, mais depuis quand tu prévois des prénoms comme ça et tu me dis rien ?!
- Hum, voyons, je dirais environ depuis que j'ai douze ans.

Il est mignon, Professeur Flaxou. Je parle de mes futurs enfants, et tout de suite il s'imagine que ce sera aussi les siens. Ça se voit qu'il connaît rien aux filles. Je parlais déjà de mes futurs enfants quand j'avais même pas encore la capacité d'en faire, et encore moins de père putatif (non ce n'est pas une insulte) pour les faire avec.

Donc je précise que pour moi, les enfants, c'est comme les voitures, les chiens, ou les épilateurs électriques  : c'est pas parce qu'on en parle qu'on va s'en acheter un tout de suite.

Sur ce, mes p'tits loups, je vous dis à bientôt pour le récit de mon week-end barbaque et bière. Bons jours fériés !

Publié par tindomerel

Vendredi 2 mai 2008 à 16:38





Ce mois-ci, les perles se suffisent à elles-mêmes, alors je ne commenterai pas. Bon vote !
EDIT : Bon alors les gens vous vous emmerdez pas, vous votez tous pareil, et du coup on se retrouve avec pas moins de trois perles ex aequo !
Une ovation pour les gagnants, donc : Professeur Flaxou, Sarah, Caro, et moi.


"Je suis le romantisme incarné. Tel un ongle"



- Pour que Fla te trompe il faudrait qu'il soit très saoûl.
- Faudrait surtout qu'il trouve une fille très saoûle pour qu'elle soit d'accord.



- Tes enfants ils seront beaux.

- Rassure-moi, tu parles à Sarah là ?

- Ben oui.
- Ouf !
- Les tiens ils seront moches.




Sarah :

1) "Tu fais mal l'accent portugais. On dirait une chinoise qui s'est tapé un russe"


2) "Moi j'ai les yeux usés par le gruyère"

3) "Dis quelque chose ! Et ne dis pas "quelque chose" !"


Caro :

4) "Celle de dix-sept ans va bientôt en avoir vingt"

5) "Y'a une grosse traînée...un peu comme toi"

6) "C'est une chanson horrible ! Ça parle d'un aveugle ! Et de collines !"

7) "J'ai le réflexe de survie de l'araignée de mer : j'écarte les jambes"

8) "Ça mérite que j'urine sur tes propos"

9) "Mais si on a rien à dire on peut toujours parler de moi !"


Moi :

10) "Dans partouze y'a ventouse"

11) "T'es le Sylvain Miroufle des toilettes"

12) "Écoute, le jour où on aura des enfants on les élèvera ensemble, mais mes Pokémon je les élève TOUTE SEULE !"


Professeur Flaxou-j'aime-tellement-les-méduses-qu'on-jour-j'en-épouserai-une :

13) "C'est pas des femmes qu'on a, c'est des origamis"


Les autres :

15) "Les débats où je perds, je gagne" Cyril, winner

16) "C'est le vrai nom du maquereau, tu sais, le...PROPAGANDISTE !" Manon

17) - Madame, je comprends pas pourquoi on doit mettre du génitif alors que c'est de l'accusatif.
       - Mais vous croyez que moi je comprends pourquoi vous allez "chercher" le pain à la boulangerie alors qu'il est là dans la vitrine ? Non. Mais le monde est ainsi. (la prof de russe, déterministe)



Les travaux pratiques :

18) - Sarah, arrête de crier !
        - C'est comme une sodomie dans l'oreille.

19) - En fait on est trop rebelles, on fait du verlan du verlan !
       - Tu veux pas t'étouffer avec ce M&M's ?

20) - Imagine, toi et moi on pourrait repeupler la terre, créer une nouvelle race !
       - Ouais. Mi-homme, mi-patate.

21) - Il ressemblait à quoi ?
        - Il avait un bouc, des cheveux, des vêtements. (Yorick)

22) - Qui est-ce que je bute ?
        - Moi j'ai confiance en Cyril.
        - Alors je bute Cyril.

23) - Vous êtes tous des petits rats que j'étudie.
        - Même moi ?
        - Non, toi t'es un kangourou qui a atterri dans la cage.

25) - Je sais, on pourrait aller dans un trou noir, y'a pas de temps là-bas ! Et après notre corps se décomposerait et se disloquerait petit à petit à cause de la gravité.
       - Non mais je préfère avoir vingt ans, hein.

26) - Comment tu dis un aveugle quand ça commence par un S ?
       - Un sourd.

27) - Je parle à mes vêtements.
        - Je parle à des arbres.
        - Moi je parle même à Jacques.

28) - Pourquoi tu prends cet air triste ? (Marie)
        - Tes cheveux vont me manquer.
        - Mais je te les donnerai !

29) - Le jury est présidé par Sean Penn.
       - C'est le mec de NTM ?

30) - Quand on habitera ensemble faudra qu'on adopte des animaux mignons, comme...des loutres !
       - Ouais cool ! On pourra faire des chaussons avec.

Publié par tindomerel

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